Я – абзац. Нажмите здесь, чтобы вставить свой текст и отредактировать меня. Я идеально подхожу для написания истории или предоставления краткой информации о себе.
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Temple de muses

 Je veux partager ma expérience littéraire... Et, bien qu'elle n'appartienne pas à la catégorie de l'art visuel, elle transmet mon état dans un certain monde théàtral, quand je me sens comme le directeur d'une performance fantastique, et, détermine le genre de ma créativité artistique. L'origine de l'idée de traduction est venue du désir de "fouiller" dans les lignes du poème et d'entrer en contact avec gratitude avec les plus grandes idoles du ballet mondial du 20éme siècle. Alors, 43 ans plus tard, j'ai essayé de traduire en français un petite poème écrit pendant ma carrière de danseur. Et la raison de ma traduction était la nostalgie du ballet éveillé. Et si, au cours de ma carrière artistique, je sens toujours ma présence en orbite théàtrale, alors le temps de traduction a séduit les souvenirs de ma jeunesse passionnante, touchant mon imagination avec les habitants de temples des Muses de la planète. Et, maintenant... traduit de l'original russe...

 

Le temple des muses. Le thèàtre. 
Le panthéon d'ennoblissement, - 
De l'univers tempètes - l'éclat du perle sur la Terre... 
Sur grand vétement du trésor, la nuit avance 
tout doucement, - 
Le palais unique de beauté dans l'histoire entière.

Les lignes fabuleux sur revètement mural plaisant - 
Les ornements sculptural sont raffinés - 
un style de beaux-art... 
Le marbre de pastel de la nature - 
d'une fresque imposante - 
Dans l'escalier d'honneur et colonnes - 
en nuance mat.

Le hall. La pluie de cristaux de l'arme chatoyantes - 
Dans l'or de lustres grandiose - en pendeloque de l'or... 
Les fenètres de palais avec rideaux de rubis 
aux teintes myriades,- 
Le tissu sombre de draperie, produit un effet de décor.

L'atmosphère enveloppé la salle par le souffle 
de la féte, - 
Les spectateurs et les danseurs - tout les enveloppé... 
En un clin d'oeil - les feux de la rampe 
s'éclairent de fait, - 
Ce renaissance impériale 
des époques glorieuses passées.

Une vague légère d'anxiété - l'effet la tension orné, - 
L'esprit de la musique, sans attente de la vie. 
L'avènement du silence de la spiritualité formé, - 
Mouvement royal d'une baguette - 
le triomphe de la partie.

La réalité de cygnes blancs volants sur le fond, - 
Un tulle de lumière solaire couvert 
par sons de musique... 
La beauté éblouissante des artistes 
conquis le monde, - 
De chaque personnage tombe 
une poudre ouverture magique.

L'orchestre donne une féerie de couleur 
de belle l'oeuvre, - 
Chaque note honneur la musique 
et incrusté l'élégance satisfait... 
L'harmonie d'une ode à une animation pure - 
Peindrait ce spectacle comme un paysage 
unique et parfait.

La position de transe, dans une motif 
du temps de splendeur - 
Une dentelle prestigieuse - 
dans sauts charmant et gracieuse... 
Le tulle change de couleur 
sous le feux des progecteur, - 
Les décors des saisons - 
dans ses intonations scrupuleuses.

Une petite pause... Les tambours renforcent 
le rythme de la partition, - 
Un rayon de lumière - un reflet soleil 
de paradis terrestre... 
Les cascades des sauts vertigineux 
d'un soliste dans l'action, - 
La danse du corps de ballet 
sur le fond bleu de la sphère céleste.

Le couple-solistes sur la scène - 
émettant un luxe flexible - 
Dans un pas de deux d'harmonie 
et de délicatesse... 
Les veines de corps saillant l'effort - 
dans sentiment sensible - 
Les muscles des lignes d'élégance, 
montrent la passion immense.

Le festival des cygnes entouré par la nature, - 
Le grand battement - 
un saut captivant, de gràce juvénile... 
Pirouette Fouettee dans les sauts Royal, 
accélère l'allure, - 
Dans sissone arabesque - 
la performance de grand subtile.

La virtuosite fantastique 
dans les themes variation, - 
Parvient a son apogee - 
une salve d'applaudissement - 
De la reconnaissance de performance 
de la danse sensation, - 
Tel une d'abondance de passion 
jusqu'au final de moment.

Gratitude de publique, avec le "Bravo!" - 
poursuite... 
La reverence de la troupe de ballet 
emaillaient de fleurs vives, - 
Le rideau tombe. Une resonance acoustique 
donne un vide, - 
Le temple de muses disparait 
dans le secret de la nuit massive.

2018

Le fleuve Dniepr

Je regard... deja... 16 ans...

 · Les souvenirs sentimentaux de l'enfance insoucieuse, c'est, apparemment, le sort de tous les adultes sans exception. Certains témoignages des grand-mères au sujet des moments impressionnants de la vie de la petite-fille ou du petit-fils bien-aimés y ressuscitent. C'est un de ces fils conducteurs dans un des récits de ma grand-mère qui rajoute à la suite expressive de toute la destinée subséquente de son petit-fils adoré, c.-à-d. moi-mème. 

C'est ainsi, à partir d'un épisode banal, que j'ai désidé d'entreprendre ma première pratique littéraire - quoi qu'il en soit, elle a quand mème eu lieu dans ma ville natale, Kiev, où, depuis le bastion de la Russie de Kiev, cette cité aux quatre cents temples et, apparemment, autant de collines, un tableau pittoresque se déploie sur les berges du vieillard vénérable, le fleuve Dniepr. 
Cependant, et pas très longtemps et pas très réussi à cause de l'ascension du rideau de théàtre - encore une fois, l'un des rèves de ma grand-mère...
Ici, je mets un peu de mémoire poétique de ma jeunesse vierge... en 1978.

Над живописным берегом Днепра, 
Сединами увенчанные склоны, - 
Жизнь отражает древности река -
В дозоре страж - согнувшиеся клёны.

Рытвины круч хранят былинный прах - 
Израненную летопись эпохи... 
Откос долин высвечивает мрак - 
Истории дошедшей Града крохи.

Я с высоты Андреевской горы 
В легенду уношусь с крутого спуска, - 
Из глубины мне Киевской Руси 
Видна Подола ветхая краюшка.

La piste solaire sur pied nus

Moi avec ma grand-mere Stephanie

Les changements troublants dans la vie naturelle me font une impression... m’accompanante tout ma vie. Le sourire sur mon visage n’est pas effacé lors de rencontres fugaces avec des passants dans les rues d’une grande ville. Mais, toujours, mon regard s’arrète, glisse le long des troncs des arbres, avec des branches - des cheveux moelleux. C’est un regard, avec un battement de coeur exaltant, émanant des souvenirs de mon premier pas timide... Et c’est devenu ma passion pour la sculpture sur bois - pour continuer la vie d’un arbre tombé. 
Pendant mon enfance, il me semblait que les arbres sont victimes de la magie d’une sorcière maléfique et qu’ils en sont enchainé au sol. Je dansais devant eux pour soulager leur supplice. J’éprouvais une joie infinie de l’haleine du petite vent, de son glissement sur la sveltesse souple des jeunes pousses, de sa course sur le feuillage de couronnes vigoureuses des patriarches, ses voltiges dans la translucidité aérienne du satin céleste ou bien se plongeons vers le sol duveteux et croustilleux. Je pouvais sentir les baisersde l’herbe de mes pieds nus éclaireés par la lumière du soleil. Je me sentais en sécurité... 

La violence n'efface pas l'histoire

Mon grand-père Zygmund était un participant de la Premier Guerre mondiale. En 1916, il est diplome de la faculté de médecine de l'Univercité de Kiev. Un de ses camarades de classe, lors de l'obtention des diplomes, était Mikhail Afanasyevich Boulgakov - le futur écrivain, qui est né a Kiev et vecu sur la descendance Andreevskiy, que j'ai mentionné dans un poèm en russe. Pour les grands services à la patrie a été abattu par les bolcheviks en 1937